Floy - le 29 mai à 22:21
Cela rappelle à moi une anecdote fort croustillante.
Bernadette Michalon, jeune savoyarde d'une dizaine d'années et fervente skieuse, devait se rendre tous le jours à l'école la plus priche de son village. A cette époque le métro n'existait pas encore, pas plus que les ramasages scolaires, qui non seulement permettent de transporter nos chères petites têtes blondes sur les bancs de l'école primaire, mais qui pernettent également la reconversion et la réinsertion d'alcooliques notoires en chauffeurs de bus.
Malgrè cela Bernadette devait se rendre à l'école primaire. Ecole se situant à environ 5 kilomètre de la cabane de bois que son père avait construite des propres mains de son beau-frère, chômeur depuis peu et portuguais depuis toujours. De plus ce dit beau-frère était un alcoolique notoire, et comme les transports scolaires n'avaient pas encore était inventé, il se faisait drôlement chier.
Bref durant ces 5 kilomètres, Bernadette était amenée à rencontrer Henri Briochet, brute patentée, qui plus tard, fera une magnifique carrière dans la décoration d'intérieur. Comme quoi, on peut avoir eu une enfance de voyou et exercer une profession réservée aux blondes hystériques accro à la cire de bougie.
Comme toute brute qui se respecte, Henri aimait à terroriser les petits garçons et voulait jouer au docteur avec les petites filles, avec une nette préférence pour la gynécologie.
La petite Bernadette, sachant que sa plomberie interne fonctionnait bien ne ressentait donc pas le besoin, et ce malgrè l'insistance d'Henri, de se soumettre à un tel examen. Henri s'en vit à maintes fois frustré et le fit savoir par de multiples projections de cailloux à l'encontre de la pauvre enfant.
Cette dernière, supportant très mal ce traitement décida de se venger. Bernadette allait à l'école en ski, enfin plutôt en "lattes de bois tellement pourries que son père n'en voulait pas pour le feu", parce que 5 kilomètre dans la neige, merci mais très peu pour moi. Un jour elle se munit d'un pot de crème destinée à finir sur le faciès rubicond du jeune apprenti en frotis. Il est bon de mentionneer l'allergie mortelle d'Henri pour le lactose. Oui sinon à quoi cela servirait-il de lui lancer un pot de crème au visage, on n'est pas au cirque Pinder, non mais.
Voyant Henri venir à sa rencontre, Bernadette s'apprêta à lui lancer son mortelle projectile. Malheureusement pour elle, son ski lâcha et prise dans son élan, Bernadette atterit dans un élan garé en double-file. Elle mourut sur le coup, mais son sacrifice ne fut pas vain.
Elle venait d'inventer la crème renversée.
Cela rappelle à moi une anecdote fort croustillante.
Bernadette Michalon, jeune savoyarde d'une dizaine d'années et fervente skieuse, devait se rendre tous le jours à l'école la plus priche de son village. A cette époque le métro n'existait pas encore, pas plus que les ramasages scolaires, qui non seulement permettent de transporter nos chères petites têtes blondes sur les bancs de l'école primaire, mais qui pernettent également la reconversion et la réinsertion d'alcooliques notoires en chauffeurs de bus.
Malgrè cela Bernadette devait se rendre à l'école primaire. Ecole se situant à environ 5 kilomètre de la cabane de bois que son père avait construite des propres mains de son beau-frère, chômeur depuis peu et portuguais depuis toujours. De plus ce dit beau-frère était un alcoolique notoire, et comme les transports scolaires n'avaient pas encore était inventé, il se faisait drôlement chier.
Bref durant ces 5 kilomètres, Bernadette était amenée à rencontrer Henri Briochet, brute patentée, qui plus tard, fera une magnifique carrière dans la décoration d'intérieur. Comme quoi, on peut avoir eu une enfance de voyou et exercer une profession réservée aux blondes hystériques accro à la cire de bougie.
Comme toute brute qui se respecte, Henri aimait à terroriser les petits garçons et voulait jouer au docteur avec les petites filles, avec une nette préférence pour la gynécologie.
La petite Bernadette, sachant que sa plomberie interne fonctionnait bien ne ressentait donc pas le besoin, et ce malgrè l'insistance d'Henri, de se soumettre à un tel examen. Henri s'en vit à maintes fois frustré et le fit savoir par de multiples projections de cailloux à l'encontre de la pauvre enfant.
Cette dernière, supportant très mal ce traitement décida de se venger. Bernadette allait à l'école en ski, enfin plutôt en "lattes de bois tellement pourries que son père n'en voulait pas pour le feu", parce que 5 kilomètre dans la neige, merci mais très peu pour moi. Un jour elle se munit d'un pot de crème destinée à finir sur le faciès rubicond du jeune apprenti en frotis. Il est bon de mentionneer l'allergie mortelle d'Henri pour le lactose. Oui sinon à quoi cela servirait-il de lui lancer un pot de crème au visage, on n'est pas au cirque Pinder, non mais.
Voyant Henri venir à sa rencontre, Bernadette s'apprêta à lui lancer son mortelle projectile. Malheureusement pour elle, son ski lâcha et prise dans son élan, Bernadette atterit dans un élan garé en double-file. Elle mourut sur le coup, mais son sacrifice ne fut pas vain.
Elle venait d'inventer la crème renversée.

xenhome - 23 ans -
De tous ceux qui n'ont rien à dire, les plus agréables sont ceux qui se taisen
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